Il y a quelques années, Yves Leterme déclarait que la scission de B.H.V. ne nécessitait que cinq minutes de courage politique. Il n'a visiblement pas trouvé ce temps-là depuis. Aujourd'hui, alors qu'il fait toujours fonction de premier ministre, les négociations pour lui trouver un successeur sont dans l'impasse. On sent bien qu'elles n'aboutiront pas, que la N.V.A. joue depuis le début au poker menteur et ne veut surtout pas d'un accord. Il serait pourtant possible si le C.D.V. acceptait de quitter cet étrange rôle qu'il s'est donné: celui de toutou de la N.V.A. scotché à ses basques. Alors qu'il suffirait qu'il redevienne indépendant et adulte, qu'il prenne ses distances avec les flamingants, pour que ce pays puisse se donner un nouvel avenir. L'affaire de cinq minutes de courage politique, quoi.
On n'en est pas là, on en est loin. Même de mauvais gré, même avec des pieds de plomb, tout le monde, petit à petit, semble se résigner à d'inéluctables nouvelles élections. Jusqu'à présent en Belgique, le parti qui a provoqué les élections l'a payé lourdement en termes de voix. Le peu Open V.L.D. en a encore fait l'expérience en juin dernier. Logiquement, la N.V.A. devrait connaître le même sort. En ce sens, on pourrait nourrir quelque espoir de ce nouveau rendez-vous électoral: les nationalistes devraient, si l'histoire se répète, y laisser des plumes. Mais le jeu est complexe et l'histoire ne repasse pas toujours les mêmes plats. Aujourd'hui, De Wever a réussi à se faire statufier en homme de cet Etat flamand tant attendu (?). Mais surtout il participera, durant la période des fêtes, à l'émission "De aller slimste mens ter wereld" à la VRT (le plus intelligent des plus intelligents du monde, pas moins). Et cette participation vaut sans doute cinq minutes de courage politique. Pauvre B.
On n'en est pas là, on en est loin. Même de mauvais gré, même avec des pieds de plomb, tout le monde, petit à petit, semble se résigner à d'inéluctables nouvelles élections. Jusqu'à présent en Belgique, le parti qui a provoqué les élections l'a payé lourdement en termes de voix. Le peu Open V.L.D. en a encore fait l'expérience en juin dernier. Logiquement, la N.V.A. devrait connaître le même sort. En ce sens, on pourrait nourrir quelque espoir de ce nouveau rendez-vous électoral: les nationalistes devraient, si l'histoire se répète, y laisser des plumes. Mais le jeu est complexe et l'histoire ne repasse pas toujours les mêmes plats. Aujourd'hui, De Wever a réussi à se faire statufier en homme de cet Etat flamand tant attendu (?). Mais surtout il participera, durant la période des fêtes, à l'émission "De aller slimste mens ter wereld" à la VRT (le plus intelligent des plus intelligents du monde, pas moins). Et cette participation vaut sans doute cinq minutes de courage politique. Pauvre B.