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dimanche 13 janvier 2013

Slogans durven

Le nouveau conseil communal anversois, dirigé par Bart De Wever, a pris une première décision essentielle: supprimer le slogan de la ville. Ce ne sera plus "La ville est à tout le monde". Un nouveau slogan sera trouvé via un concours.
On se permet dès lors quelques suggestions.
-  La ville est à ceux qui ont perdu soixante kilos.
-  La ville est à ceux qui ont tout compris mieux que les autres.
-  La ville est à ceux qui se la pètent.
-  La ville est à ceux qui l'ont prise à la hussarde.
-  La ville est à ceux qui ont les moyens de l'acheter.
-  La ville est à ceux qui regardent les autres de haut.
-  La ville est à ceux qui ont leur cul derrière leur dos (1).
Ou encore: La ville est à la diète. Ou au régime.

(1) lire sur ce blog "Derrièrologie et devantologie", du 25 octobre 2010.


mercredi 14 novembre 2012

Le plus court chemin entre le CDV et la NVA

Où est la droite? A-t-elle disparu? A-t-elle peur de son ombre? Bart De Wever serait sur le point de créer une majorité à Antwerpen. Elle serait composée de la NVA, du VLD et du CDV. La presse parle d'une "majorité de centre droite". On se demande où elle place le centre. La NVA est très très à droite, le VLD bien à droite et le CDV oscille, selon les membres qui le composent, entre droite et centre droite. Le tout donnerait donc une majorité de centre droite. Et si on appelait un chat un chat et la droite la droite? Quel intérêt la presse trouve-t-elle à édulcorer les positions? On a du mal à la suivre. On se retrouve en perte d'équilibre. 

samedi 10 novembre 2012

Arroseur arrosé

La Ville d'Antwerpen a-t-elle encore un avenir? A-t-elle du sens? Est-elle gouvernable? On se pose ces questions. Bart De Wever y a triomphé aux dernières élections communales, mais n'y a cependant pas obtenu la majorité absolue. Le voilà contraint de composer une majorité. Ce qui prend du temps. Dans son cas, beaucoup de temps. Voilà un an ou deux, des difficultés d'Elio Di Rupo à former une majorité au niveau fédéral, le même De Wever concluait qu'elles étaient la preuve que ce pays était ingouvernable et n'avait ni sens, ni avenir. On voit par là qu'il ne faut jamais tirer de conclusions ni trop hâtives, ni trop simplistes.
Economiquement, ces derniers jours, la Flandre connaît choc sur choc. La situation est dramatique pour des milliers de travailleurs flamands qui se retrouvent sur le carreau. La suffisance de Bart de Wever et de la NVA à l'égard de la Wallonie et de ses chômeurs, cette prétention à croire en une Flandre inoxydable nous amèneraient - presque - à ricaner. Voilà que le lion qui s'est pris pour un coq s'enroue.