mardi 29 avril 2014

A tombeau ouvert

Pauvres automobilistes. Ils sont devenus les vaches à lait de l'Etat. C'est ce que pensent beaucoup d'entre eux. Certains vont même jusqu'à détruire des radars qui leur volent leur argent. On connaît pourtant un moyen assez simple de ne pas se faire avoir: respecter les limitations de vitesse. Ce qui est pourtant à la portée du premier benêt (rouge ou autre) venu. Mais pas des cow-boys, sans foi, ni loi, qui veulent pouvoir rouler comme bon leur semble et ne maîtrisent pas le poids de leur pied sur l'accélérateur. 
"Les amendes des radars, ça rapporte 600 millions d'euros. L'insécurité routière, ça coûte à la Sécurité sociale, c'est-à-dire à la société, 35 milliards d'euros", rappelle Coline Serreau (1).
La réalisatrice dénonce le lobby automobile. Elle n'a pas pu obtenir d'avance sur recettes du Centre national du Cinéma, parce que, selon elle, "ce film est trop partisan, trop pour la sécurité routière... Quant aux chaînes de télé, on n'a eu aucun financement. Elles sont toutes muselées par les lobbies".
Quand on voit les innombrables émissions sur les multiples chaînes françaises, qui suivent des policiers traquant les malfrats en milieu urbain, en milieu rural, dans les quartiers chics, dans les banlieues, dans les gares, dans les galeries commerciales, dans nos penderies et sous nos lits bientôt, pour nous montrer combien nous vivons dans l'insécurité, on a du mal à imaginer qu'un documentaire soit "trop pour la sécurité routière". Il doit y avoir de bonnes insécurités et de mauvaises.

(1) à propos de son film documentaire "Tout est permis", in Charlie Hebdo, 9 avril 2014.

lundi 28 avril 2014

Ne pas déranger

A quoi reconnaît-on un ancien joueur de foot devenu président de l'UEFA? A sa bêtise et à son cynisme. Michel Platini demande aux Brésiliens qui contestent le coût de l'organisation de la Coupe du monde de football d'attendre la fin du Mondial pour manifester. "S'ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux, ce serait bien pour le Brésil et pour la planète football", a-t-il déclaré (1).
Dans le même ordre d'idées, on pourrait demander aux syndicats de tous les pays de ne manifester que quand la situation socio-économique se sera sensiblement améliorée. Et aux rebelles syriens d'attendre que Bachar el-Assad ait quitté le pouvoir avant de vouloir le renverser.
On voit par là qu'il faut boycotter le Mondial de foot, manifestation phare de l'ultralibéralisme.
Personnellement, si mon ancien collègue Marc Wilmots me demandait de l'aider dans le coaching de l'équipe belge, je déclinerais fermement la proposition.

(1) www.lesoir.be/530527/article/sports/football/2014-04-27/platini-si-bresiliens-peuvent-attendre-fin-du-mondial-pour-manifester-ce-serait
Sur les conditions aussi draconiennes qu'ultralibérales posées par la FIFA à l'organisation du Mondial, lire sur ce blog "Une bonne et une mauvaise nouvelle", 14 octobre 2010.

dimanche 27 avril 2014

Berlusconneries et lepenades

Ils ne peuvent s'en empêcher. C'est plus fort qu'eux, ces politiques qui sont dans le mépris des autres. Ils se lâchent, pour dire n'importe quoi. Et surtout, et d'abord, insulter.

Ainsi, Silvio Berlusconi qui, contrairement à  ce qu'affirme le titre de la Libre Belgique (1), n'a pas dit de gaffe, mais poursuit ses provocations de vieux gamin vexé. "Pour les Allemands, les camps de concentration n'ont jamais existé", vient-il d'affirmer, s'en prenant une fois encore au président du Parlement européen, Martin Schulz.
Berlusconi est devenu sa propre marionnette. Il tente de tirer ses ficelles, mais s'y emmêle. A force de ne pas vouloir faire son âge, d'un reliftage à l'autre, il est devenu sa propre caricature. Physiquement comme intellectuellement. Mais peut-on relifter ses propos? On ne fait que les rendre encore plus stupides.

Ainsi, la fille à papa Le Pen qui, dans l'émission "Des paroles et des actes" (2), confrontée à Mourad Boudjelall, président du RC Toulon, commence, d'emblée, par le traiter de "parvenu, d'une vulgarité inouïe". On en resterait confondu. On sait qu'elle n'est pas un modèle de distinction, c'est un euphémisme. On la voit méprisante et suffisante et c'est précisément le terme  de vulgarité qui nous vient à l'esprit quand on voit et entend celle dont le discours est d'une intelligence qui nous ferait désespérer de l'humanité. On sait aussi qu'elle est l'incarnation de la parvenue, elle qui a hérité du parti de son père, lui-même propriétaire de l'hôtel particulier de Montretout, d'autres maisons et d'une petite fortune (3). 
Laissons le mot de la fin précisément à Mourad Boudjelall: "le FN, c'est la politique pour les nuls".

(1) http://www.lalibre.be/actu/international/la-terrible-gaffe-de-berlusconi-535ca5733570ed9af1dff946
(2) www.youtube.com/watch?v=P2qkAIhjyrw

(3) "Marine Le Pen" par Caroline Fourest et Fiammetta Venner, Grasset, 2011.

jeudi 24 avril 2014

Ne pas être une fashion victim

On ne peut pas penser à tout. La fille à papa Le Pen avait bien dit à ses troupes et en particulier aux maires FN qu'ils et elle n'étaient plus fascistes, racistes, antisémites, homophobes et/ou néo-nazis (biffez l'éventuelle mention inutile). Que ces positions ne passaient pas bien dans l'opinion publique, qu'il fallait les garder pour soi. Elle n'a pas pensé ajouter qu'ils et elle n'étaient plus esclavagistes. Ce qui explique que le maire FN de Villers-Cotterêts ne le savait pas. On ne peut pas tout savoir. La politique est déjà assez compliquée comme cela. Il a annoncé que sa commune, contrairement à ce qu'elle fait depuis huit ans, ne célébrerait pas le 10 mai prochain la Journée nationale de l'abolition de l'esclavage. Cette commémoration, se justifie-t-il, est "un peu à la mode dans le cadre d'une autoculpabilisation permanente" (1). Et d'ailleurs, l'esclavage existe encore ailleurs dans le monde, constate-t-il (2). On voit par là qu'il n'y a aucune raison de célébrer l'antiracisme, puisque le racisme existe encore. Et on évitera de célébrer l'intelligence puisque la bêtise est de plus en plus à la mode.
Si Villers-Cotterêts est ainsi engagé dans cette célébration, c'est que c'est là qu'est inhumé le général Dumas, père d'Alexandre, esclave à Saint-Domingue, puis soldat de la Révolution française (3). Mais le nouveau maire de Villers-Cotterêts inaugure une ère nouvelle dans sa ville. Du passé et de la mode, faisons table rase. Et d'ailleurs, si on ne peut plus être esclavagiste, à quoi bon être au FN? On se pose la question.

mercredi 23 avril 2014

Les esclaves du foot

Le Qatar prépare activement sa Coupe du monde de football. Pour ce faire, il a recruté des travailleurs un peu partout. Au Népal et au Kenya, par exemple. Ils se sont endettés pour effectuer le voyage jusqu'à cet eldorado qu'on leur promettait. Et les voilà esclaves, travaillant sept jours sur sept, dans des conditions innommables pour un salaire de misère qui ne leur est pas toujours payé. Les morts sont nombreux (1). 
Il se trouvera, on n'en doute pas une seconde, parmi les starlettes en culottes courtes qui jouent au ballon pour quelques millions d'euros par an, quelques joueurs anti-système pour dénoncer cette situation ignoble et refuser de cautionner par leur participation ce grand barnum assassin. Et des millions de supporteurs pour ne pas supporter de telles pratiques et fermer leur poste de télé durant trois semaines. A moins que le show goes on?

(1) Arte Journal, 24 avril 2014.

jeudi 17 avril 2014

Pauvre petite fille riche

Vraiment, on lui cherche des puces. C'est qu'elle dérange sans doute. C'est tout ce que la fille à papa Le Pen parvient à répondre aux accusations dont elle est l'objet. Elle, la candidate anti-système, voilà qu'elle utiliserait celui-ci à son bénéfice personnel. On ne peut y croire. 
Son discret mini-parti, qu'elle a baptisé Jeanne, serait soupçonné d' "escroquerie en bande organisée" et de "faux et usage de faux" (1). Pratiquant des prêts à des taux assez élevés à des candidats frontistes qui se faisaient rembourser par l'Etat leurs frais de campagne, "Jeanne" s'est enrichie notamment sur le dos du contribuable. De plus, ce parti alibi vendait à des prix élevés des "kits de campagne" aux candidats FN. Autre moyen d'approvisionner ses caisses et d'engranger ainsi, alors qu'il n'a pas d'adhérent, 9 millions d'euros de recettes en 2012.
Les kits étaient fournis par Riwal, l'entreprise de Frédéric Chatillon. Frédéric Haziza l'affirmait dans son livre (2): "l'entreprise de Chatillon est en relation d'affaires avec Jeanne, le micro-parti de Marine Le Pen -  créé sans tambour ni trompette, histoire de pouvoir contracter des prêts auprès de personnes privées pour financer les prochaines campagnes du FN, dont elle est même le prestataire principal." Avec sa société, Frédéric Chatillon est chargé de la communication de Marine Le Pen et du Front national", explique-t-il. "Défenseur de la Syrie d'Assad, chantre de l'extrême droite radicale, proche de Soral et de Dieudonné, deux vieux potes, et d'Ayoub, Frédéric Chatillon joue donc aujourd'hui un rôle clé auprès de Marine Le Pen". Mais la fille à papa, elle, n'a aucun lien avec l'extrême droite, elle le jurerait presque sur la tête de celui-ci. Et si elle en a, c'est - à coup sûr - à son corps  défendant. "C'est lui (Frédéric Chatillon) qui organise le 22 octobre 2011 le voyage de Marine Le Pen à Rome. Repas de famille à la clé avec des nostalgiques de Mussolini, dont Assunta Almirante, la veuve de Giorgio Almirante", précise encore Haziza.
On voit par là que la pauvre Marine Le Pen est mal entourée. Elle, c'est Blanche Neige.

(1) http://rue89.nouvelobs.com/2014/04/16/escroquerie-bande-organisee-marine-pen-inquietee-justice-251541
(2) Frédéric Haziza: "Vol au-dessus d'un nid de fachos - Dieudonné, Soral, Ayoub et les autres", Fayard, 2014.

mercredi 16 avril 2014

Voix d'Europe

A l'heure où l'Europe est menacée par les partis populistes et nationalistes (1), qui ont fait du repli sur soi, de l'égoïsme et de l'indigence intellectuelle la base de leurs programmes, une belle et grande voix, enthousiaste, secouante, insolente, quitte le Parlement européen. On veut parler de Daniel Cohn-Bendit. Quand certains ne rêvent que de nouvelles frontières, lui qui est né en avril 1945, à la fin de la guerre donc, aura été (et reste!) une des incarnations d'une Europe battante, ouverte, à inventer chaque jour.
Dans sa dernière intervention au Parlement aujourd'hui, il appelé de ses vœux les Etats-Unis d'Europe, pourfendant "ceux qui vendent des mirages du retour à la nation".
Ses coups de sang resteront célèbres. Ils ont toujours été vivifiants.
On peut en retrouver des extraits sur rue89 qui, comme une bonne partie de la presse aujourd'hui, lui rend un hommage mérité.
http://rue89.nouvelobs.com/2014/04/16/cohn-bendit-quitte-leuroparlement-meilleurs-coups-sang-251534
Voir aussi http://www.lesoir.be/522393/article/actualite/union-europeenne/2014-04-16/lecon-d-europe-daniel-cohn-bendit-video

(1) www.lalibre.be/actu/international/un-succes-des-populistes-aux-europeennes-pourrait-mener-a-la-guerre-534e572a3570aae038b8888f

mardi 15 avril 2014

Nombriland

Sommes-nous au temps des imbéciles malheureux qui sont nés quelque part? On pourrait le croire. On ne compte plus, en Europe, les partis nationalistes qui veulent fermer les frontières et les régionalistes  qui espèrent en créer de nouvelles. Les Catalans estiment que le temps est venu de quitter l'Espagne, les Ecossais de désunir le Royaume. Et on ne parle pas des Flamands, des habitants de Transylvanie ou des Italiens du Nord. Et de tous les régionalistes qui sentiront leur sentiment identitaire se réveiller et les emporter, si une de ces régions devait acquérir son indépendance.
En général, ce sont des régions riches qui ne veulent plus assurer leur part de solidarité avec le reste de leur pays, considéré comme plus pauvre et donc coûteux pour elles. Les populisto-nationalistes voudraient quitter l'Europe et rétablir des droits de douane pour protéger leur marché. Sans penser que, s'ils taxent les produits étrangers, les leurs le seront aussi. Les régionalistes, certains d'entre eux en tout cas, entendent rester dans l'Europe. Sans se rendre compte que, ce faisant, ils continueront à assurer leur part de solidarité avec leur(s) voisin(s), mais cette fois via l'Europe plutôt que via leur Etat. Mais la fierté identitaire est-elle raisonnable?
Les poussées séparatistes ne craignent pas le ridicule. On apprend ainsi qu'au début de ce mois a été démantelé "un groupuscule de séparatistes qui préparaient l'invasion de la Place Saint-Marc à Venise pour proclamer l'indépendance de la Vénétie" (1). Et que "le 21 mars, deux millions de personnes ont participé à un référendum en ligne et voté à 90% de faveur de l'indépendance de la Vénétie". On se demande évidemment où peuvent s'arrêter de tels mouvements, où sont les limites, la logique. Si la Vénétie devenait indépendante, combien de temps faudrait-il pour que Murano réclame son autonomie? Chaque hameau, chaque quartier, chaque famille pourrait vouloir son indépendance.
Voici venue l'heure où l'homme cesse de regarder l'horizon pour mieux contempler ses pieds. Ils sont sans chaussures. Il n'en a pas besoin. Il s'enracine là où il est. Il a raison de se méfier de son voisin: il n'est pas comme lui.

(1) Le Courrier international, 10 avril 2014.

lundi 14 avril 2014

Un programme qui s'arrose

En Belgique, aux élections européennes s'ajoutent les régionales et les fédérales. La campagne a commencé. Le Mouvement réformateur n'a pas résisté : il a rejoint la grande famille des partis qui font du bon sens la base de leur programme (1). Le bon sens se puise aux comptoirs des bistrots.
J'ai eu l'occasion de me procurer le copieux programme du MR. En voici quelques extraits (2).
- "Je joue pour gagner, sinon je joue pas."
- "L'agriculture de demain, c'est comme celle d'hier, faudra arroser si tu veux que ça pousse."
- "Le plus efficace contre la délinquance juvénile, c'est le riz au lait."
- "Ce qu'il faut, c'est regarder les chiffres dans leur réalité."
- "On aura connu l'âge d'or de la charcuterie."
- "T'es citoyen du monde, mais ici c'est moi le patron".
- "Devenir propriétaire, oui. Mais est-ce que c'est raisonnable ?"
- "Ce qu'il faudrait pour faire disparaître le chômage, c'est qu'il y ait du travail pour personne."
- "On critique que c'est l'argent qui dirige le monde, mais dans les petits villages, c'est pas mieux."
- "Le monde ne sait plus où il en est."
- "L'évolution progressive, ça se fait pas du jour au lendemain."
On voit par là qu'on ne peut que donner raison au bon sens et que le MR est sur la bonne voie.

Lire aussi sur ce blog "Bon sens ne peut mentir", 8 avril 2014.
(1) www.lesoir.be/519673/article/actualite/belgique/elections-2014/2014-04-13/mr-mise-sur-bon-sens-pour-sa-campagne-electorale
(2) "L'Intégrale des brèves de comptoir, 1998-2000", Jean-Marie Gourio, J'ai lu, 2000.

dimanche 13 avril 2014

Triomphe de l'autruche

Comment va la Terre? On ne peut mieux. Nous n'avons pas eu d'hiver et le printemps est exceptionnellement beau et chaud.
Evidemment, les experts du GIEC ne peuvent s'empêcher d'essayer de plomber cette ambiance radieuse. Leur nouveau rapport a été publié à Yokohama le 31 mars. Insécurité alimentaire, difficultés d'accès à l'eau, déplacements de population, voilà quelques-uns des impacts qui vont toucher tous les continents. Le changement climatique va "ralentir la croissance, créer de nouvelles poches de pauvreté". Les risques de conflits violents vont augmenter, les maladies liées à la malnutrition et à la mauvaise qualité de l'eau aussi. Aucune région du monde ne sera épargnée. En Europe et en Asie, on nous annonce une aggravation des inondations, de plus en plus de vagues de chaleur (1).
Les villes étouffent sous la pollution et les particules fines. Les citadins sont obligés de prendre leur voiture chaque week-end pour se réfugier à la côte. Bientôt, ils pourront y aller à vélo, la mer sera peut-être à deux pas de chez eux, tant elle ronge les côtes. Elle érode les plages, les dunes et les digues en Normandie, en Aquitaine, en Pays basque et partout où elle peut. Des habitants doivent quitter définitivement leur logement (2).
Même phénomène à l'autre bout de la planète: dans le golfe de Thaïlande, la mer monte, les six cents kilomètres de côtes sont de plus en plus érodés. Les inondations et les tempêtes se succèdent, un nombre incalculable de maisons ont disparu, les nouvelles digues sont déjà détruites, la mousson s'éternise. Bangkok s'enfonce de trois centimètres chaque année. Le rendement des cultures, des rizières notamment, s'effondre (3).

A peine nommée à un grand ministère de l'écologie (4), Ségolène Royal a annoncé une mesure forte: le report, voire la suppression, de l'écotaxe. Elle veut remettre à plat le système. Pas de "'écologie punitive", dit-elle (5). Il faut inciter les gens, pas les punir. Voilà quarante ans qu'on "incite les gens" à changer de mode de consommation, à faire des économies d'énergie, à préserver la planète. Cette politique incitative n'est guère fructueuse, il faut le constater. Les écologistes, les ONG environnementales protestent contre l'annonce de la ministre. Même un sénateur UMP de l'est de la France, François Grosdidier, dénonce "un bond de dix ans en arrière", lui qui voit passer par chez lui les camions qui évitent la Suisse et l'Allemagne qui appliquent une écotaxe. 
Pour fêter la bonne nouvelle que constitue l'annonce de S'EGO, des Benêts rouges (6) ont incendié, dans les Deux-Sèvres, un portique écotaxe (7). Déjà la Terre respire.

(1) La Nouvelle République, 1er avril 2014.
(2) Thalassa, France 3, 4 avril 2014.
(3) "Sale temps pour la planète - Thaïlande, à fleur d'eau", France 5, 11 avril 2014.
(4) ministère refusé par les Verts (qui commettent là une erreur historique) pour de sombres raisons électoralistes.
(5) La Nouvelle République, 5 avril 2014.
(6) selon le nom que leur donne un ami breton.
(7) La Nouvelle République, 12 avril 2014.

A lire aussi:
www.lesoir.be/519665/article/actualite/monde/2014-04-13/pour-giec-il-est-urgent-d-agir-grande-echelle-sur-gaz-effet-serre