Dieu est un assassin. C'est un juge iranien qui l'affirme. Dans le journal de 8h ce matin sur France Inter (1), un journaliste franco-iranien expliquait que les autorités iraniennes procèdent toujours de la même manière : une fois terminée la répression des manifestations et les protestataires embarqués, les tribunaux révolutionnaires lancent les vagues d'exécutions. Le bureau des procureurs de Téhéran l'a fait savoir : les manifestant devront répondre de l'un des chefs d'accusation les plus graves : ennemi de Dieu. C'est le motif qui leur permet d'exécuter. Cette condamnation entraîne automatiquement la peine de mort. En 2023, c'est ce motif qui a été retenu lors de procès et qui a mené à la condamnation à mort et l'exécution de douze personnes. Une video montre un juge disant à un condamné : "moi, je veux te gracier, mais le problème, c'est que Dieu me demande de t'exécuter".
De deux choses l'une : ou Dieu est un salaud qui réclame la mort de gens qui se battent juste pour être libres ou ce juge blasphème.
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